I use Dvorak layouts but I cannot find a 'hard' Dvorak keyboard here. I use my Qwerty keyboard as a makeshift. Like this all-black keyboard, I have to put my hands over the keyboard and know which key to push ---- Muscle memory works fine.
No, in the South they add extra syllables to the vowels, pronounce a trailing '-a' as '-er' and just generally mush unwanted consonants together, so they soun-- oh, you meant the South of China, didn't you?
1. A completely ignorant, childish person with no manners.
2. A person who feels justified in their callow behaviour.
3. A pubescent kid who thinks it's totally cool to act like a moron on the internet, only because no one can actually reach through the screen and punch their lights out. That n00b is behaving like a bloody git.http://www.urbandictionary.com/define.php?term=git &f=1
# I am interested in how many here can read français? Je un peu...
Legal Affairs Committee
2005-04-13
Working Document
sur la brevetabilité des inventions contrôlées par ordinateur (2002/0047 (COD))
Rapporteur:
Michel Rocard
Le conseil des ministres a enfin adopté une position commune sur la brevetabilité des inventions mises en oeuvre par ordinateur pour permettre que se tienne le débat en deuxième lecture. Cinq états membres ont voté en faisant savoir par écrit qu'ils votaient pour débloquer la procédure, mais qu'ils souhaitaient voir le texte modifié par le Parlement. Notre désaccord du premier tour a été entendu.
Ce texte est essentiel aussi bien économiquement (quelques dizaines de milliards d'euros annuels sont en jeu) que politiquement ou philosophiquement : il s'agit du statut de la diffusion du savoir et des idées dans la société.
C'est un texte court, mais portant sur une matière extrêmement complexe. Depuis deux ans qu'il est en débat, il apparaît clairement que dans la difficulté à trouver des solutions consensuelles, les désaccords sur les définitions et les malentendus sont beaucoup plus importants que les désaccords sur le fond.
J'ai fait établir une note d'analyse du sujet précise et détaillée. Elle est longue. Au moment où je vous écris cette lettre, je ne suis pas sûr de pouvoir la faire traduire en anglais.
J'espère pourtant vous la donner à tous en français et en anglais. Mais en fait, pour le débat sans texte du 21 avril à Bruxelles, je préfère, avant de déposer officiellement mes propositions d'amendements, vous proposer de réfléchir ensemble au problème qui nous est posé, et à son traitement intellectuel.
Car dans ce texte court, nous n'avons en fait que deux problèmes sérieux, susceptibles de nourrir un conflit avec la Commission et le Conseil : celui de la délimitation de ce qui est brevetable et de ce qui ne l'est pas, et l'interopérabilité. Si le Parlement et finalement le Conseil suivent les orientations que nous leur proposons, le problème de l'interopérabilité se trouvera réglé de ce fait.
Il faut donc commencer par s'occuper de la délimitation. Quelle est la question ? Elle résulte de la contradiction entre le système légal et la tradition héritée d'une part, et les besoins de rémunération des investissements et de sécurité de la grande industrie appuyés par les dérives récentes de la brevetabilité aux Etats Unis, et dans une moindre mesure à l'office européen des brevets, d'autre part. Tous nos systèmes légaux, et surtout la Convention sur le brevet européen signée en 1973 à Munich établissent clairement que les logiciels ne sont pas brevetables (art 52.2. de la CBE). Or il existe plus de 150000 brevets de ce type aux Etats Unis, sans base légale et de l'ordre de 50000 à l'Office européen des brevets, à base juridique incertaine et inégalement valides devant nos droits nationaux.
Le développement foudroyant de l'informatique s'est étendu depuis vingt ans à toutes les branches de nos industries et de nos services. Au delà des usages professionnels, il n'y a plus un objet de consommation courante qui ne comporte de logiciels intégrés : voitures, téléphones portables, télévisions, magnétoscopes, machines à laver, commandes d'ascenseurs, etc.
Tout cela coûte cher à mettre au point. Il est normal, et souhaitable, que l'industrie puisse breveter les résultats de ses investissements pour en assurer la rémunération et les protéger de la contrefaçon et de la concurrence déloyale. La régulation des procédés physiques mis en oeuvre au sein des
Bandwidth Limit Exceeded
The server is temporarily unable to service your request due to the site owner reaching his/her bandwidth limit. Please try again later.
Apache/1.3.33 Server at www.codemills.com Port 80
att.
I only see download as .xls and .csv. I expect them to support ODF. sigh...
I use Dvorak layouts but I cannot find a 'hard' Dvorak keyboard here. I use my Qwerty keyboard as a makeshift. Like this all-black keyboard, I have to put my hands over the keyboard and know which key to push ---- Muscle memory works fine.
No. The Chinese language does have an 'l' sound (Shaolin monks?). 'l' in Chinese and 'l' in are similar more or less; I am not a phonetician.
No, in the South they add extra syllables to the vowels, pronounce a trailing '-a' as '-er' and just generally mush unwanted consonants together, so they soun-- oh, you meant the South of China, didn't you?
Yes, i meant the South of China.
Maybe if they just used "democlacy" or "fleedom" - after all, that's how it's pronounced over there, right?
NO. People in some part of the south pronounce like that. Most do not.Please do not port software to Windows!
Now the question is wether we'll eventually see Mac OS X for x86...........
1. A completely ignorant, childish person with no manners.t &f=1
2. A person who feels justified in their callow behaviour.
3. A pubescent kid who thinks it's totally cool to act like a moron on the internet, only because no one can actually reach through the screen and punch their lights out.
That n00b is behaving like a bloody git. http://www.urbandictionary.com/define.php?term=gi
# I am interested in how many here can read français? Je un peu... Legal Affairs Committee 2005-04-13 Working Document sur la brevetabilité des inventions contrôlées par ordinateur (2002/0047 (COD)) Rapporteur: Michel Rocard Le conseil des ministres a enfin adopté une position commune sur la brevetabilité des inventions mises en oeuvre par ordinateur pour permettre que se tienne le débat en deuxième lecture. Cinq états membres ont voté en faisant savoir par écrit qu'ils votaient pour débloquer la procédure, mais qu'ils souhaitaient voir le texte modifié par le Parlement. Notre désaccord du premier tour a été entendu. Ce texte est essentiel aussi bien économiquement (quelques dizaines de milliards d'euros annuels sont en jeu) que politiquement ou philosophiquement : il s'agit du statut de la diffusion du savoir et des idées dans la société. C'est un texte court, mais portant sur une matière extrêmement complexe. Depuis deux ans qu'il est en débat, il apparaît clairement que dans la difficulté à trouver des solutions consensuelles, les désaccords sur les définitions et les malentendus sont beaucoup plus importants que les désaccords sur le fond. J'ai fait établir une note d'analyse du sujet précise et détaillée. Elle est longue. Au moment où je vous écris cette lettre, je ne suis pas sûr de pouvoir la faire traduire en anglais. J'espère pourtant vous la donner à tous en français et en anglais. Mais en fait, pour le débat sans texte du 21 avril à Bruxelles, je préfère, avant de déposer officiellement mes propositions d'amendements, vous proposer de réfléchir ensemble au problème qui nous est posé, et à son traitement intellectuel. Car dans ce texte court, nous n'avons en fait que deux problèmes sérieux, susceptibles de nourrir un conflit avec la Commission et le Conseil : celui de la délimitation de ce qui est brevetable et de ce qui ne l'est pas, et l'interopérabilité. Si le Parlement et finalement le Conseil suivent les orientations que nous leur proposons, le problème de l'interopérabilité se trouvera réglé de ce fait. Il faut donc commencer par s'occuper de la délimitation. Quelle est la question ? Elle résulte de la contradiction entre le système légal et la tradition héritée d'une part, et les besoins de rémunération des investissements et de sécurité de la grande industrie appuyés par les dérives récentes de la brevetabilité aux Etats Unis, et dans une moindre mesure à l'office européen des brevets, d'autre part. Tous nos systèmes légaux, et surtout la Convention sur le brevet européen signée en 1973 à Munich établissent clairement que les logiciels ne sont pas brevetables (art 52.2. de la CBE). Or il existe plus de 150000 brevets de ce type aux Etats Unis, sans base légale et de l'ordre de 50000 à l'Office européen des brevets, à base juridique incertaine et inégalement valides devant nos droits nationaux. Le développement foudroyant de l'informatique s'est étendu depuis vingt ans à toutes les branches de nos industries et de nos services. Au delà des usages professionnels, il n'y a plus un objet de consommation courante qui ne comporte de logiciels intégrés : voitures, téléphones portables, télévisions, magnétoscopes, machines à laver, commandes d'ascenseurs, etc. Tout cela coûte cher à mettre au point. Il est normal, et souhaitable, que l'industrie puisse breveter les résultats de ses investissements pour en assurer la rémunération et les protéger de la contrefaçon et de la concurrence déloyale. La régulation des procédés physiques mis en oeuvre au sein des
I like it. :)
Where open source software are not threatened by patent laws. Right?
Gentoo seems is always fresh, while my Debian is somewhat old ... Despite compiling time, i would have been using Gentoo instead of debian for 1~ year.
Sure, this _is_ my prima-nocte with /. //cry.
That day, i tried my 1st post, but it said "You can't post to this page". :(
my first post on /. ;-)